Chronique de Sokeï : Philosophie utilitaire

Je vais essayer de traiter plusieurs sujets dont certains prétendument sensibles.

Un philosophe doit pouvoir parler de tout. Il y aura des « sous titres » qui serviront de points de repères au lecteur.

Je commence bien sûr par une définition succincte de la philosophie. Une définition parmi tant d’autres.

Qu’est ce que la philosophie

La philosophie est une manière de voir et de comprendre tout ce qui nous entoure ainsi que toutes les informations et connaissances à notre disposition.

La façon de traiter les informations se doit d’être objective par rapport à notre morale associée à notre culture. Il est important de préciser les éléments : morale et culture.

La philosophie est un entraînement au raisonnement et cet entraînement me permet de voir mes capacités et mes possibilités face à un problème.

La philosophie permet de verbaliser, d’expliquer ce que je pense, d’échanger avec l’autre et d’accepter la contradiction intelligente. Elle me donne l’envie de savoir.

Elle permet donc de découvrir des points de vue que je n’aurais sans doute pas découverts seul et elle m’incite à essayer de comprendre le raisonnement de l’autre lorsque son avis est différent.

La philosophie s’applique à beaucoup de domaines et notamment dans le domaine des arts martiaux. La philosophie apporte des fondements moraux au pratiquant d’arts martiaux.

Le sujet est souvent abordé durant les séminaires que j’anime. Parce je crois qu’on ne peut transmettre des techniques de défense et de combat sans philosophie.

GoshinkaiCertains ont du mal à comprendre ce que vient faire la philosophie dans une activité physique d’opposition.

A mon avis, c’est l’un des composants de l’apprentissage des art martiaux, au même titre que la psychanalyse d’ailleurs.

Si une recette de cuisine nécessite de la farine et que vous retirez la farine parce que vous vous dites que les autres ingrédients seront suffisants pour obtenir le plat désiré, vous comprenez facilement que le résultat ne sera pas celui escompté.

Cette parabole illustre ma vision d’une philosophie incluse dans les arts martiaux.

La philosophie est un questionnement sur tout ce qui fait notre vie en général, ou sur un sujet en particulier. Elle nécessite donc une activité cérébrale, un entraînement à la réflexion et des échanges d’idées contradictoires ou complémentaires.

A quoi sert la philosophie

Alors à quoi peut bien servir la philosophie quand on est dans le feu de l’action ?

Dans l’opposition physique, il y a l’adversaire. Dans la philosophie, il y a les questions et les opinions opposées aux nôtres.

C’est bien pour cela que l’on parle de débats, issu du verbe « battre / se battre » dans le cas d’un échange d’idées qui devient animé…

Dans les deux cas je recherche une réponse. La similitude est de faire face à un « problème ».

Dans les deux cas, il faut une position mentale, un effort et une détermination.

Il faut être déterminé afin d’essayer de trouver une solution avec l’état d’esprit du combattant.

S’il y a des questions, il y a recherche de réponses. Sachant que chaque réponse à souvent, comme la « vérité », une validité dans le temps et parfois, une validité de lieu. Ceci étant dû aux différentes cultures.

La philosophie apprend la précision, la perspicacité et le combat dans tous les sens du terme.

Les temps changent, les problèmes, les questions et les réponses aussi, du moins en partie.

Point de vue et objectivité

Le traitement des informations se veut objectif, mais l’est-il vraiment ?

Comment être objectif lorsque l’on est limité par un cadre ?

Chaque mot est limité par sa propre définition, alors que dire de nos propres limites ?

Les raisonnements diffèrent par rapport aux cultures, aux croyances, aux traditions et à la langue utilisée ; ils sont donc toujours limités à notre capacité d’ouverture.

Ensuite, si je ne comprends pas le raisonnement de l’autre, je vais le questionner afin d’obtenir des précisions sur ses réflexions. Cela pourra peut-être m’apporter une autre façon de voir les choses.

Puis, si je ne suis pas d’accord avec ses propositions, je dois trouver des arguments afin de l’amener à comprendre mon point de vue.

L’expression « point de vue » est très intéressante, elle précise bien que ma philosophie dépend de l’endroit où je suis, de ce que je suis capable de voir où de comprendre.

Cet « endroit » sera définit par notre culture (morale, éducation, traditions), notre milieu social et familial, nos centres d’intérêt, nos intérêts….

Si deux personnes sont assises de chaque côté d’une table et qu’ils regardent un objet multicolore posé sur la table entre eux ; ils décriront l’objet de manière différente en fonction des couleurs que chacun d’eux est capable de voir. S’ils veulent voir l’ensemble de l’objet, ils doivent se déplacer et tourner autour.

L’ homme

Philosophons sur ce petit sujet d’étude complexe et contradictoire qu’est l’être humain.

J’aurais tendance à penser que nous sommes une erreur de la nature. Quand j’écris « nous », je pense à tous les hommes et femmes de cette planète bien-sûr.

Sokei Alain GuingoisJe pense que la nature nous a dotée d’un niveau de conscience que nous n’avons pas la capacité d’assumer.

Mes capacités intellectuelles me semblent limitées, donc je m’accroche à tout ce qui peut me rassurer : culture, religion, opinions préconçues, règles, éducation, traditions, famille, etc. . . .

Si les temps, les problèmes et les questions qui se posent à nous changent, par contre, les êtres humains ne changent pas vraiment.

Les technologies se développent, l’homme, lui, n’évolue pas. Il se croit toujours aussi important, assez important pour, asservir ses congénères, éradiquer des espèces animales, abîmer la planète. En bref, il scie la branche sur laquelle il est assis.

Il suffit de regarder autour de nous : les luttes de pouvoirs, les mensonges et magouilles, la transmission d’informations censurées, l’endoctrinement de masse ou individuel, les lobbies (groupes de pressions), les intrigues, les trahisons, les guerres et divers massacres, les stratégies démoniaques pour provoquer le chaos dans des pays en paix afin d’en prendre le contrôle. . . . Cette liste n’est pas exhaustive.

Un raisonnement philosophique amène toujours des questions.

Pourquoi les politiciens sont-ils de si mauvais philosophe ?

 

L’Europe

Je profite de ce passage pour attirer votre attention sur le fait que les décisions prises par les gouvernements ne sont pas toujours celles approuvés par le peuple. Les peuples Européens connaissent bien ce sujet. Depuis la construction de l’Europe jusqu’à maintenant beaucoup de décisions ont été prises contre l’avis du peuple dans de nombreux pays.

Le mot démocratie, que nos politiciens évoquent comme le summum de l’humanité, signifie que le peuple à le pouvoir. C’est une définition qui semble avoir été oubliée, voir inversée.

J’entends souvent des réflexions du genre les Américains sont comme ceci, les Russes sont comme cela, ainsi on attribue à chaque peuple des qualificatifs afin d’avoir des points de repères, ça nous rassure. Ça permet surtout aux marchands d’armes et à certains banquiers de s’enrichir de manière indécente. Lorsque l’on vend des armes à qui veut bien en acheter, cela montre bien le peu d’intérêts que l’on porte à ses semblables.

Si je résume de manière sommaire la philosophie de ces vendeurs d’armes, cela veut dire tuer des gens, c’est mal; mais tuer des gens pour de l’argent, c’est bien.

 

Le comportement des individus et leurs intérêts

Je ne suis pas contre le fait de gagner de l’argent, l’argent a remplacé le troc ; chacun d’entre nous doit donc gagner de l’argent pour assurer sa subsistance et sa qualité de vie.

Je suis contre le fait de se « gaver » au détriment des autres.

On nous apprend à multiplier nos envies et à les satisfaire.

Comment faire évoluer l’individu lorsque l’on déclare que la cupidité est une bonne chose ?

Avoir de quoi vivre une vie, est un avoir largement suffisant. Vouloir posséder de quoi vivre dix vies, est de l’ordre de la pathologie mentale.

Selon la culture de certaines tribus Amérindiennes, « prendre plus que ce que l’on a besoin est considéré comme une maladie mentale ».

Dans la nature, les prédateurs ne tuent pas plus que ce dont ils ont besoin pour manger.

Notre éducation et notre intelligence semble inefficace à nous donner une capacité de compréhension et de raisonnement.

Avons-nous perdu la raison pour croire que nous sommes en dehors de l’écosystème ?

Les animaux qui sont censé ne pas raisonner ont conservé cette notion de coopération entre individu de la même espèce. Alors que nous avons développé un esprit de compétition.

Que devient notre capacité d’analyse dans ce contexte perturbant ?

Les « intérêts » sont-ils plus importants que la survie de l’espèce ?

Et là, je suis en plein dans la philosophie puisque je parle de problèmes éthiques.

 

Les médias

Les médias ne sont pas en reste pour nous donner de fausses informations sur la manière dont vivent les gens dans tel ou tel pays ; ou pour expliquer que tel ou tel dirigeant est un tyran. Je crois que, en ce qui concerne la gestion interne de chaque pays, si chacun s’occupait de ses affaires, le monde ne s’en porterait que mieux.

L’histoire nous apprend que toutes les ingérences à des fins soient disant humanitaires, ont en réalité des objectifs très obscures et qu’elles sont essentiellement motivées par l’appât du gain.

J’émets l’hypothèse que toutes nos informations médiatiques sont censurées, et que seul, internet et les voyages peuvent nous permettre de trouver, en cherchant vraiment, des informations plus proches de la réalité des événements.

 

De bonne volonté

A toutes les époques, des hommes de bonne volonté, ont cherché à acquérir, puis à transmettre des connaissances nécessaires afin de mieux vivre notre existence et accepter positivement le peu que nous sommes. Ces hommes sont de vrais philosophes qui transmettent des valeurs qui touchent forcément le pratiquant d’arts martiaux.

J’ai trouvé, il y a déjà quelques années, un texte daté du XVIIe siècle qui va nous permettre de comparer les préoccupations de certains hommes vivant il y a environ 400 ans avec nos préoccupations actuelles ; je constate qu’elles ne sont pas très différentes.

Ce qui me permet de dire que nous n’avons pas beaucoup évolué.J’ai essayé de traduire ci-après en « langage moderne » le texte d’un auteur inconnu écrit dans les années 1600.

Je transmets à mon tour, comme beaucoup d’autres, ce texte qui démontre bien que si notre technologie évolue, nos capacités mentales, elles, ont très peu avancées.

Voici donc ce fragment d’un enseignement universel :

« Viivez tranquillement parmi le vacarme et l’agitation, et souvenez-vous de la paix qui peut exister dans le silence.

Sans aliénation, vivez autant que possible en bons termes avec les gens que vous côtoyés.

Dites doucement et clairement votre vérité. Écoutez les autres, même le simple d’esprit et l’ignorant ; ils ont eux aussi leur histoire.

Evitez les individus bruyants et agressifs, ils vous pollueront l’esprit et perturberont votre paix intérieure.

Ne vous comparer avec personne, vous risqueriez d’être découragé ou de devenir vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous.

Vivez pleinement vos projets et prenez conscience de votre évolution. Portez de l’intérêt à ce que vous faite et à ce que vous entreprenez, c’est votre seule vraie richesse dans ce monde mouvant aux intérêts changeant. »

Soyez prudent dans vos affaires, car le monde est plein de fourberie. Mais ne soyez pas aveugle en ce qui concerne la vertu qui existe ; il reste encore quelques hommes de bonne volonté qui recherchent de grands idéaux. Soyez conscient des rencontres importantes qui croisent ou qui accompagnent votre route. La vie est remplie d’héroïsme.

Soyez vous-même. Surtout n’affectez pas l’amitié.

Ne soyez pas cynique en amour, quelle que soit l’époque, car cela ne vous amènera rien de bon et vous serez malheureux.

Soyez satisfait d’acquérir de l’expérience même si cela vous fait vieillir. Fortifiez une puissance d’esprit pour vous protéger en cas de malheur soudain. Mais ne vous laissez pas envahir par des croyances négatives. De nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude.

Malgré une discipline saine et rigoureuse, soyez doux avec vous-même. Vous êtes un enfant de l’univers, pas moins que les arbres et les étoiles ; vous avez le droit d’être ici. Et qu’il vous soit clair ou non, l’univers se déroule sans doute comme il devrait.

Ne vous laissez pas submerger par vos croyances quelles qu’elles soient »Si je ne vous avais pas dit que ce texte date du 17e siècle, vous auriez pu croire qu’il été écrit la semaine dernière.

Comment ne pas comprendre les conseils de vie déjà expliqués dans les années 1600, et toujours valables au XXIe siècle.

 

Savoir, s’interroger, comprendre et évoluer

Si nous sommes toujours à la recherche de ces recommandations c’est que la sagesse de vie, si elle a été transmise, n’a pas été assimilé.

Cette sagesse a été male transmise peut-être parce qu’on n’a pas eu les moyens de la transmettre correctement.

Bien sûr, il faut un certain temps pour arriver à une maturité, mais si l’on évolue dans un environnement qui incite à l’inverse, cette maturité n’arrivera jamais.

Les gens qui nous « dirigent » ne sont visiblement pas des gens de bonne volonté, leur volonté est dirigée vers le mercantilisme intensif. A ce niveau, le mot « mercantile » est un euphémisme.

Les prochains seront-ils différents ?

Est-il encore nécessaire de choisir des dirigeants compte tenu des nombreux échecs précédents ?

Ne sommes-nous pas capable de trouver un autre système de gestion ?

Je vous laisse méditer là-dessus. . . .

 

L’éducation

Quels sont les modèles d’aujourd’hui ?

A quoi peut s’identifier un jeune d’aujourd’hui ?  Oui, j’ai bien écris « à quoi », parce que, ce que je vois, ne mérite pas le « qui ».

Je me pose la question : qui peut me servir de modèle aujourd’hui ?

Même sans rechercher l’être parfait ou quelqu’un qui aurait de grandes connaissances. Simplement un modèle de bonne volonté.

Le problème, c’est que ces gens existent, mais ils ne sont pas médiatisés. Pourquoi ?

Ceux que l’on voit dans les médias, ce sont des gens artificiels, ignares, incompétents et mercantiles.

Naturellement, une autre question me vient à l’esprit :

Qui veut que je m’identifie à un(e) ignare, incompétent(e) et artificiel(le) ?  Dans quel but ?

Qui a le pouvoir de diffuser des informations orientées ?

Je me suis toujours intéressé à la source des causes et à la cause des effets.

L’éducation est essentielle pour comprendre et raisonner. Elle doit permettre de développer la capacité de discussion, de remise en cause, d’échange entre les êtres humains. Aujourd’hui, le pouvoir dans la majorité des pays bride le peuple en réduisant sa capacité de réflexion.

L’éducation c’est guider l’individu afin qu’il acquière l’essentielles des connaissances nécessaires à son développement dans le but d’arriver à une maturité harmonieuse.

 

L’intelligence

Le retour au raisonnable me semble être une voie intéressante afin d’apporter une capacité philosophique individuelle

Le développement de notre intelligence devrait nous préoccuper au plus haut point. Nous possédons des facultés de connaissances et de compréhension, utilisons-les.

Nous pouvons rechercher l’information. Nous pouvons acquérir les connaissances. Nous pouvons comprendre. Nous pouvons agir à titre individuel.

Rappelez vous : « . . Evitez les individus bruyants et agressifs, ils vous pollueront l’esprit et perturberont votre paix intérieure. Ne vous comparer avec personne, vous risqueriez d’être découragé ou de devenir vaniteux. Il y a toujours plus grand et plus petit que vous. Vivez pleinement vos projets et prenez conscience de votre évolution. Portez de l’intérêt à ce que vous faite et à ce que vous entreprenez, c’est votre seule vraie richesse dans ce monde mouvant aux intérêts changeant. . . . »

Comprenez mon inquiétude, dans cette époque de tromperie et de dupe à l’échelle planétaire.

Mon objectif n’est pas de vous rendre plus dur avec vous-même et avec les autres, mais de vous rendre conscient du monde dans lequel vous vivez.

« L’humanité doit formuler un nouveau mode de pensée si elle veut survivre » Albert Einstein.

Hurler avec les loups ne vous transformera pas en loup.

Ne vous demandez pas qui peut changer le monde, ou comment changer le monde ?

Demandez-vous comment changer, et dites-vous que si chacun d’entre nous change, le monde n’aura plus besoin d’être changé.

D’où l’utilité de la philosophie.

 

2 Responses

  1. raynal frédéric
    raynal frédéric 7 mai 2017 at 18 h 50 min | | Reply

    Bonsoir,
    Nous vivons, en France, dans une société de plus en plus hédoniste, où la recherche du plaisir personnel est une priorité. A Cette fin, les médias conventionnels nos offrent du divertissement. Je pense aux nombreuses émissions de téléréalité. Je ne crois pas une seconde que notre jeunesse s’identifie à ce modèle proposé, il le considère simplement comme une distraction.
    L’identification à un modèle reste du domaine de l’intime et est rarement dévoilé en plein jour.
    Je pense, qu’à l’heure d’internet, les jeunes contrairement à notre génération ont accès à une multitude d’ idéaux à imiter.
    Nos jeunes aspirent à casser le moule du modèle unique valable pour tous, et s’identifient à plusieurs personnes à la fois. Il n’est pas incompatible d’aduler la beauté d’une jeune héroïne de la téléréalité, le courage d’un best-jumper et le génie d’Antoni Gaudi.
    Si l’on surestime les grands hommes, les gens deviennent dépendants.

  2. Sokei Alain
    Sokei Alain 26 juin 2017 at 8 h 36 min | | Reply

    Merci pour le retour. C’est toujours agréable d’avoir des commentaires sur ce que l’on écrit.
    Le message envoyé n’est pas toujours perçu comme il a été envoyé.
    Vous faîtes un commentaire sur le paragraphe « l’éducation » uniquement. Sur un article de onze paragraphes.
    Loin de moi l’idée du modèle unique, ce n’est vraiment pas l’idée véhiculée par mon article.
    Vous parlez de l’hédonisme. Est-il le meilleur mode de vie ?
    L’hédonisme vécu tous les jours, ne perdra-t-il pas de son intensité ?
    Le problème n’est pas le divertissement, le problème est, qu’il n’y a que du divertissement et que les émissions pseudo intellectuelles sont orientés vers l’endoctrinement.
    Des habitudes sont créées et une habitude peut vite se transformer en dépendance.
    Aujourd’hui, lorsque vous citez des hommes de talent, parce que pour moi, il n’y a pas de « grands » hommes mais des hommes de talent, vous pouvez lire l’interrogation dans le regard de votre auditoire.
    Mis à part pour Albert Einstein que les gens connaissent de nom.
    Vous avez cité un architecte d’avant-garde à son époque, Antoni Gaudi, en faisant cela, vous incitez les lecteurs qui ne le connaissant pas, à rechercher qui était cet homme de talent.
    Comme dit un de mes amis « plus c’est nul plus ça me fait rire », bien-sûr, nous avons tous besoin de moments de détente et de relâchement et nous les apprécions d’autant plus lorsqu’il n’y a pas que ça.
    Ne vous y trompez pas, je ne suis pas contre le divertissement s’il est équilibré avec l’apprentissage et la culture. J’irais même plus loin, si la culture pouvait être diffusée de manière amusante ce serait beaucoup mieux.
    Pour moi tout est une question d’équilibre. Comme une balance. Pour utiliser une métaphore.
    Je suis tout à fait d’accord avec vous, les jeunes veulent cassés les moules, et ils peuvent s’identifier à plusieurs modèles. Mais mon article ne traite pas ces sujets.
    Je trouve au contraire que les jeunes ne posent plus assez la question « pourquoi ? » comme nous le faisions. Puisque vous laissez sous-entendre que nous sommes de la même génération.
    Mon article est une incitation au questionnement, à la prise de conscience et au traitement des informations.
    J’ai une question pour vous : comment qualifiez-vous les « émissions jeux » dans lesquelles il faut devenir « l’ami » de quelqu’un afin de mieux le trahir ensuite pour rester dans le jeu.
    On va le faire sous forme de QCM 1) une belle stratégie 2) la nouvelle éducation 3) La loi de la jungle parce que les hommes sont des animaux 4) l’apprentissage de la vie futur.

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